
Questions fréquentes · Mise à jour le 1er novembre 2026
Comprendre NOVASCEND question par question.
Ce que recouvre l’initiative, ce qu’elle propose et où elle en est. Chaque réponse renvoie à la page du site qui développe le sujet.
Comment lire ces réponses. La plupart des éléments décrits ici sont des intentions ou des projections : la vision, le modèle urbain, le système énergétique et les mécanismes économiques restent à construire et à vérifier avec les territoires. Les chiffres de déploiement sont ceux publiés par WAGAS Group ; ils ne font pas ici l’objet d’une vérification indépendante.
01 · Les bases
Ce qu’est NOVASCEND, et ce qu’il n’est pas.
L’initiative, son porteur, ses territoires et son point de départ.
Qu’est-ce que NOVASCEND ?
NOVASCEND est une initiative qui explore, avec des territoires africains, une autre façon d’organiser la vie collective. Elle relie le développement urbain, l’activité économique locale, les services essentiels et la participation des habitants.
Le nom désigne à la fois la vision d’ensemble, le modèle urbain qui la traduit, la plateforme numérique envisagée pour relier les services, les villes envisagées et l’horizon NOVASCEND 2030.
Concrètement, il s’agit d’imaginer des villes et des quartiers où le logement, l’énergie, l’eau, les services, l’activité économique et les décisions collectives sont pensés ensemble, au service des habitants. Les lieux et services décrits sur ce site sont envisagés : aucun n’est présenté comme déjà déployé.
Qu’est-ce que NOVASCEND n’est pas ?
Pour éviter les malentendus, voici ce que NOVASCEND ne prétend pas être :
- Un projet purement technique. Les outils numériques, la plateforme et l’intelligence artificielle ne sont que des moyens au service des quatre piliers de la vision. La vie collective ne se pilote pas depuis une plateforme : un outil n’est retenu que s’il répond à un problème réel, reste accessible à tous et peut être gouverné de façon responsable. Lire la vision.
- Une offre d’investissement. Aucune offre n’est ouverte et aucun rendement n’est promis (voir « Puis-je investir dans NOVASCEND ? »).
- Un programme déjà réalisé. Les images sont générées, les habitants de Vies nouvelles sont fictifs et les services décrits sont envisagés. Les bénéfices sociaux, économiques et écologiques devront être établis par des données et des évaluations, pas présumés.
- Une ville fermée sur elle-même. Il ne s’agit pas d’autarcie : les villes restent ouvertes aux échanges et s’inscrivent dans les cadres juridiques nationaux.
- Un système qui note ou contraint les personnes. Personne ne devrait être noté pour ses activités ni perdre ses droits faute de contribuer selon une norme imposée. La contribution communautaire ne doit ni conditionner les droits fondamentaux ni remplacer un emploi correctement rémunéré.
- Un projet soutenu par les institutions citées. Les organismes dont les chiffres sont repris, les auteurs de référence, l’Agenda 2030 des Nations unies ou l’UNESCO sont cités comme repères : cela ne vaut ni soutien, ni approbation, ni partenariat.
Quelle différence entre WAGAS et NOVASCEND ?
WAGAS Group est le groupe et l’entité juridique : c’est lui qui porte l’initiative, édite ce site et conduit les projets avec ses partenaires. NOVASCEND est l’initiative elle-même : la vision, la plateforme, les villes, le modèle et l’horizon 2030.
Le site de WAGAS Group présente le groupe, ses métiers et ses partenaires.
Les projets annoncés par WAGAS appliquent-ils le modèle NOVASCEND ?
Le site ne le précise pas encore, et il vaut mieux le dire. Deux choses y sont présentées côte à côte :
- Les projets et les chiffres de WAGAS Group : logement, énergie, agro-industrie et villes intelligentes annoncés par le groupe dans quatre pays.
- Le modèle NOVASCEND : une vision et une architecture de recherche (économie territoriale, plateforme, participation des habitants, fonds communautaire), décrites comme hypothétiques.
Quels mécanismes du modèle sont ou seront appliqués à chaque projet annoncé reste à documenter, avec le territoire, les partenaires, le calendrier, le statut et les preuves. Voir ce qui reste à documenter.
Pourquoi l’Afrique, et pourquoi maintenant ?
Plusieurs transformations se produisent en même temps. La population africaine devrait passer d’environ 1,50 à 2,45 milliards d’habitants entre 2024 et 2050, et sa population urbaine pourrait doubler pour atteindre 1,4 milliard (projections CUA / OCDE pour la population totale, OCDE et partenaires pour la population urbaine). L’intelligence artificielle transforme le travail, et le changement climatique oblige à construire autrement.
Les bâtiments, réseaux et services construits dans les prochaines décennies engageront plusieurs générations. NOVASCEND part de ce constat pour proposer des réponses conçues à partir des réalités africaines, plutôt que des modèles importés tels quels. Lire le contexte.
Dans quels pays NOVASCEND intervient-il ?
WAGAS Group présente des projets au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Guinée-Conakry et au Tchad : logement et services urbains, agro-industrie, énergie renouvelable, villes intelligentes et deep tech. Le groupe annonce aussi des partenariats dans quinze autres pays africains via le FAGACE.
Les sites précis, périmètres et calendriers ne sont pas encore tous publiés. Voir les territoires.
Les images du site montrent-elles des villes existantes ?
Non. Les scènes qui illustrent le site sont des images générées, signalées comme « prospectives » ou « d’intention » dans leur légende. Elles montrent ce qui pourrait exister, pas ce qui est déjà construit. De même, les six habitants de Vies nouvelles sont des personnages fictifs.
02 · La vision
Un projet de société, pas seulement des villes.
Les quatre piliers qui orientent NOVASCEND, et leurs limites assumées.
Que propose la vision NOVASCEND ?
Elle repose sur quatre piliers :
- Une économie qui profite au territoire : transformer localement les ressources, financer les services essentiels et partager les bénéfices quand ils existent.
- La liberté d’activité : élargir les choix de chacun, qu’il s’agisse d’exercer un emploi digne, d’entreprendre, d’apprendre, de transmettre ou de prendre soin.
- Des habitants qui décident : leur donner une place réelle dans les priorités, le suivi des résultats et le contrôle des décisions.
- Des voix qui portent leur récit : permettre aux Africains de documenter et de raconter eux-mêmes leurs histoires.
La recherche NOVASCEND appelle cette orientation une « prospérité distribuée » : la croissance n’a de sens que si elle améliore la vie quotidienne et renforce l’autonomie des habitants. Explorer la vision.
La « liberté d’activité » signifie-t-elle la fin du travail ?
Non. L’idée est que vivre dignement dépende moins des revenus du travail, et que chacun puisse choisir ses activités, changer de voie, se former ou se reposer. L’activité comprend l’emploi salarié et l’entrepreneuriat, mais aussi le soin, la transmission, la recherche, la culture ou l’engagement citoyen.
Les emplois rémunérés gardent leur place : salaires, sécurité, droits syndicaux et protection sociale doivent être protégés. Une activité bénévole ne remplace pas un emploi qui devrait être payé, et personne ne devrait être noté pour ses activités ni perdre ses droits faute de contribuer selon une norme imposée. Lire le pilier.
Qu’est-ce que la « souveraineté circulaire » ?
C’est le nom donné à l’économie du premier pilier. Elle s’appuie sur le modèle présenté par WAGAS Group, qui relie ressources, industrie, énergie, ville et services : produire sur le territoire plutôt qu’exporter des ressources brutes, alimenter les activités et les logements en énergie fiable, et financer la santé, l’éducation ou la mobilité grâce à l’activité créée.
Il ne s’agit pas d’autarcie : les villes restent ouvertes aux échanges et inscrites dans les cadres juridiques nationaux. Lire le pilier.
Les habitants toucheront-ils un dividende ?
Rien n’est promis. La recherche envisage un Fonds de Prospérité Communautaire, distinct de WAGAS et soumis à des contrôles indépendants, qui détiendrait certains droits sur des actifs productifs et financerait des bénéfices collectifs.
Un dividende communautaire reste une hypothèse, variable et conditionnelle : il ne pourrait être calculé qu’après les coûts d’exploitation, l’entretien, les impôts, la dette et les réserves. Les services essentiels et les droits existants ne doivent pas dépendre d’une promesse de rendement futur. Voir les conditions de mise en œuvre.
Ces règles sont-elles déjà fixées ?
Non. Le mémoire NOVASCEND, dans sa version 2 d’octobre 2026, décrit une architecture encore hypothétique. Les droits, les comptes et les effets doivent être précisés pays par pays, avec les habitants et les institutions concernées, puis vérifiés avant d’être présentés comme acquis.
Les outils de suivi explorés par la recherche, comme l’« équation G » ou l’Utopia Index, ne sont pas des résultats d’impact établis et ne serviraient pas à noter les personnes. Voir les conditions de mise en œuvre.
03 · Le modèle urbain
Une ville connectée, avec ou sans écran.
Comment la vision se traduit en lieux, en réseaux et en services du quotidien.
Qu’entend NOVASCEND par « ville connectée » ?
Connecter une ville, c’est relier les habitants, les quartiers, les services et les institutions, pas seulement installer des capteurs. L’organisation envisagée est un réseau de proximité réparti dans les quartiers plutôt qu’un centre unique : des lieux et des médiateurs, dans chaque quartier, pour apprendre, proposer et accéder aux services.
Les outils numériques viennent soutenir cette organisation, sans s’y substituer. Découvrir le modèle urbain.
Que sont les « microservices » ?
Ce sont les services concrets qui accompagnent les parcours des habitants : chercher un logement, consulter à distance, s’inscrire en formation, suivre la qualité de l’eau, proposer un projet pour son quartier…
Le catalogue cible réunit 1 355 entrées, dont 923 services pour les publics et partenaires, répartis en huit familles, de « Vivre et s’installer » à « Financer, relier et vérifier ». La carte du site en situe 24 dans une ville fictive. Ce catalogue décrit une cible : il ne mesure ni un déploiement ni un usage réel. Voir les huit familles.
Faut-il un smartphone pour accéder aux services ?
Non. C’est un principe de conception : personne ne doit être exclu par son équipement. Les parcours envisagés devraient fonctionner aussi par SMS, USSD ou message vocal sur un téléphone classique, et avec un accueil en présentiel assuré par des agents et des médiateurs. Le smartphone peut être un canal supplémentaire, jamais une condition d’accès. Lire le principe.
Comment les habitants participent-ils aux décisions ?
Le modèle prévoit des espaces où habitants, collectivités et acteurs économiques peuvent débattre des priorités, comparer les projets, leurs coûts et leurs alternatives, puis suivre les engagements pris. Les projets, leurs coûts et leurs alternatives devraient être accessibles avant les décisions, avec des formes de participation ouvertes au-delà du numérique.
Ces dispositifs ne se substituent pas aux institutions démocratiques. Les simulations peuvent éclairer un choix, mais la décision reste humaine, débattue et contrôlable. Lire le pilier.
NOVASCEND est-il une ville privée, à l’écart des États ?
Ce n’est pas l’intention affichée. Les villes envisagées s’inscrivent dans les cadres juridiques nationaux et les projets se construisent avec les autorités locales et nationales. Les dispositifs de participation ne se substituent pas aux institutions démocratiques.
Plusieurs garde-fous sont proposés, mais restent à définir et à vérifier pays par pays : préciser qui possède les actifs, qui décide et quels recours existent ; séparer l’opérateur, le fonds communautaire, les autorités publiques et l’audit ; garantir la liberté de quitter la ville, de choisir d’autres prestataires et de transférer ses données. Voir les conditions de mise en œuvre.
Que deviennent mes données personnelles ?
Dans la plateforme envisagée, les données personnelles devraient être minimisées et protégées. Les habitants devraient pouvoir accéder aux services sans dépendre d’une application unique, contester une décision, choisir d’autres prestataires et transférer leurs données. Un registre public des capteurs et dispositifs de vidéosurveillance fait partie des services étudiés.
Ces règles restent à définir avec les acteurs concernés. Pour ce site lui-même, voir les mentions légales et la confidentialité.
Qui fait fonctionner les services au quotidien ?
Chaque service suit un cycle : planifier, construire, vérifier, exploiter, améliorer. Des équipes d’exploitation et des équipements dédiés (centre d’exploitation urbain, poste électrique, traitement de l’eau, station d’épuration, centre de tri) en assurent la continuité.
Le site illustre ce fonctionnement avec un exemple de coupure d’eau, du signalement jusqu’au bilan donné aux habitants. Les procédures correspondantes sont encore à l’état de brouillon.
04 · Les énergies mixtes durables
Une énergie partagée, intelligente et territoriale.
Comment NOVASCEND envisage l’énergie des villes et des villages : plusieurs sources, des réseaux résilients, une valeur qui reste sur place.
Pourquoi parler d’« énergies mixtes durables » plutôt que d’énergie renouvelable ?
Parce qu’aucune source ne répond seule à tous les besoins. Le solaire et l’éolien varient selon les heures et les saisons ; l’hydroélectricité, la biomasse ou la géothermie peuvent être pilotées ou stockées. NOVASCEND envisage un système où ces sources se complètent et sont pilotées ensemble, pour les habitants, les industries, l’agriculture et les services essentiels.
L’énergie y est pensée dès la conception des villes, des villages, des industries et de la mobilité, et non ajoutée après coup. Chaque territoire construirait sa propre combinaison selon ses ressources, ses besoins et ses choix collectifs. Ces orientations ne sont pas des engagements. Lire la page Énergies mixtes durables.
Quelles sources d’énergie sont envisagées ?
- Le solaire : toitures, équipements publics, surfaces industrielles et centrales, en tenant compte du foncier et des capacités du réseau.
- L’éolien : en complément, lorsque les conditions locales s’y prêtent.
- L’hydroélectricité : lorsqu’elle est pertinente, en préservant les écosystèmes et les usages de l’eau.
- La biomasse et le biogaz : à partir de certains résidus organiques, sans concurrencer l’alimentation, dégrader les sols ni encourager la déforestation.
- La géothermie et les ressources locales : selon les conditions géologiques, techniques et économiques.
Des moyens pilotables ou d’appoint peuvent rester nécessaires pendant la transition. Le choix précis relève de chaque projet, après étude de site : ressource disponible, réseau existant, stockage et secours. Voir la complémentarité des sources.
Comment assurer la continuité du service avec des sources variables ?
Un système énergétique durable doit répondre à la demande au bon moment, résister aux perturbations et maintenir les services essentiels. NOVASCEND envisage des réseaux interconnectés, des micro-réseaux de quartier, du stockage et des outils numériques d’aide à la gestion, organisés autour de cinq fonctions : produire, stocker, distribuer, anticiper, protéger.
L’intelligence artificielle peut aider à optimiser les flux, mais elle ne remplace ni les protections physiques, ni les automatismes de sécurité, ni la responsabilité des exploitants. Les secours, les modes dégradés et la cybersécurité des infrastructures critiques font partie de la conception. Le poste électrique figure parmi les cinq équipements d’exploitation du modèle urbain. Lire la conception des réseaux.
Quel est le lien entre l’énergie et l’économie locale ?
L’énergie relie l’habitat, l’industrie, l’agriculture, la mobilité et les ressources. Une production électrique peut alimenter une usine, qui fabrique des matériaux pour les bâtiments ; une activité peut fournir de la chaleur récupérable ou des résidus valorisables ; l’irrigation, le froid et la transformation alimentaire dépendent d’une électricité fiable.
Ces synergies demandent une conception technique, des investissements, des règles d’exploitation et une évaluation environnementale. Elles prolongent le premier pilier de la vision : ce qui est produit sur le territoire peut créer de la valeur pour le territoire. Lire le pilier.
Les habitants bénéficieront-ils de la valeur créée par l’énergie ?
C’est une piste explorée, pas une promesse. NOVASCEND étudie des organisations associant, selon les lois applicables, opérateurs privés, autorités publiques, coopératives et véhicules de participation communautaire. La valeur créée pourrait soutenir des équipements collectifs, la formation, des participations encadrées ou un accès abordable à l’énergie.
Aucune distribution de revenus n’est garantie. La maintenance, la dette, la fiscalité et les réserves doivent être couvertes avant toute répartition d’un éventuel surplus, dans un cadre juridique transparent. Les mêmes règles s’appliquent au dividende communautaire évoqué dans la vision. Voir les conditions de mise en œuvre.
Une énergie renouvelable est-elle forcément durable ?
Non. Une installation renouvelable mobilise des matériaux, du foncier, de l’eau et des capitaux ; son exploitation exige des compétences, une maintenance et une gestion de fin de vie. La durabilité ne se décrète pas, elle se démontre : chaque système devrait être évalué sur son cycle de vie (émissions, biodiversité, conditions sociales, disponibilité des ressources, réparabilité, recyclage).
Les habitants devraient connaître les impacts, les alternatives et les engagements des opérateurs. Les droits fonciers, les usages existants et les écosystèmes doivent être pris en compte avant toute implantation.
Les territoires seront-ils autonomes en énergie ?
L’autonomie visée ne signifie pas l’isolement. Une Smart Industrial City pourrait devenir un pôle de production, de transformation, de stockage et de consommation ; les Smart Industrial Villages déploieraient des solutions adaptées aux activités rurales, agricoles et aux services publics. Les interconnexions entre territoires mutualisent les capacités et améliorent la sécurité d’approvisionnement, lorsque les conditions techniques et réglementaires le permettent.
La plateforme NOVASCEND pourrait offrir une vision consolidée de la production, du stockage et des consommations agrégées, du bâtiment jusqu’aux échanges entre territoires, dans le respect de la cybersécurité, de la minimisation des données personnelles et du contrôle humain. Ces fonctions ne sont pas réalisées.
Que publie WAGAS Group sur ses projets énergétiques ?
Le groupe annonce plus de 600 MW de capacité renouvelable en pipeline, des unités de biomasse en Guinée-Conakry, une ville alimentée par un mix renouvelable au Tchad et des pôles renouvelables en Côte d’Ivoire. Il annonce aussi une réduction de 1,2 million de tonnes de CO₂ par an liée aux systèmes de biomasse.
Ces chiffres sont rapportés tels que publiés ; ils ne font pas ici l’objet d’une vérification indépendante. Restent à documenter, projet par projet : la puissance, les décisions d’investissement, le calendrier et la capacité réellement mise en service. Voir l’état des lieux.
05 · Le modèle économique
Financer des villes, sans promettre de rendement.
Les instruments à l’étude et ce qu’il faut savoir avant tout engagement.
Comment les projets seraient-ils financés ?
Une ville ne se finance pas d’un seul bloc. Le modèle étudié par WAGAS associe plusieurs instruments selon la nature des actifs (logements, équipements productifs, réseaux, services numériques) :
- Un véhicule dédié par projet, dont le capital associe fonds propres et dette, avec des garanties envisagées auprès du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE), partenaire de WAGAS.
- Des obligations vertes, réservées aux actifs dont le bénéfice environnemental se mesure : énergie propre, eau, déchets, bâtiments verts, transport propre.
Au 27 octobre 2026, le modèle financier est en cours de conception et aucune obligation verte n’a été émise.
Comment l’usage des fonds serait-il vérifié ?
Pour les obligations vertes, le parcours envisagé suit les Green Bond Principles de l’ICMA : un cadre de référence public, un avis indépendant avant l’émission, l’affectation des fonds aux seuls actifs inscrits dans un registre vérifié, un suivi séparé des autres ressources, une vérification annuelle par un tiers et un compte rendu public.
La plateforme NOVASCEND doit prolonger ce suivi, actif par actif : un identifiant par équipement financé, des dépenses éligibles marquées et rapprochées des fonds levés, des indicateurs alimentés par les données d’exploitation (énergie produite, eau traitée, déchets valorisés). L’opérateur exploite mais ne modifie aucun paramètre publié ; un auditeur indépendant vérifie. Ces fonctions sont conçues, pas encore réalisées. Lire le rôle prévu de la plateforme.
Quels sont les risques pour un prêteur ou un investisseur ?
Financer des infrastructures dans des pays émergents comporte des risques réels, y compris celui de perdre tout ou partie de son capital. Les principaux sont le non-remboursement, le risque de change (revenus en monnaie locale), la liquidité (revente difficile avant l’échéance), l’exécution (retards, surcoûts, exploitation moins performante), le risque politique et réglementaire, et l’écoblanchiment.
Certains ont une réponse prévue : véhicule dédié par projet, garanties envisagées auprès du FAGACE dont la portée reste à préciser, séparation et marquage des fonds, vérification externe annuelle. Les autres seront traités dans la documentation de chaque opération. Le pire cas possible est plus sévère que tout scénario illustratif. Voir le tableau des risques.
Que doit contenir le dossier d’un projet avant toute décision ?
Chaque projet devrait rendre public et vérifiable un dossier en deux volets. Projet et exécution : territoire, foncier, autorisations et partenaires confirmés ; programme, calendrier, jalons et risques ; équipe responsable et gouvernance ; budget, coûts d’exploitation et hypothèses ; pour l’énergie, les études de site (ressource, réseau, stockage, secours).
Conditions financières et impact : structure juridique et droits des parties prenantes ; modalités financières, liquidité et risques ; établissements agréés chargés de l’émission, de la conservation, du paiement et de la cotation ; protections des habitants et des travailleurs ; indicateurs, méthode de mesure et reporting. Voir le dossier attendu.
Puis-je investir dans NOVASCEND ?
Pas aujourd’hui. Aucune offre n’est ouverte, et aucune participation n’est ouverte aux particuliers. Les instruments étudiés s’adressent d’abord à des investisseurs institutionnels : banques de développement, fonds, assureurs, institutions de garantie.
Des formes adaptées aux particuliers pourraient être étudiées plus tard, uniquement dans un cadre autorisé par les autorités financières concernées. Ce site ne présente ni modalité de souscription, ni promesse de rendement, ni conseil financier.
On me demande de verser de l’argent au nom de NOVASCEND : que faire ?
Ne versez rien. WAGAS ne sollicite aujourd’hui aucun versement de la part de particuliers, ni par téléphone, ni par courriel, ni sur les réseaux sociaux. Toute demande de ce type au nom de WAGAS ou de NOVASCEND est frauduleuse.
Signalez-la à l’autorité financière de votre pays ; en France, l’AMF publie des listes noires et des mises en garde.
À quoi sert le portail NOVASCEND ?
Le portail NOVASCEND est l’espace professionnel : il permet de créer son compte et de préparer un projet de logement ou le financement de sa propre activité. Il ne permet pas d’investir dans NOVASCEND.
La plateforme NOVASCEND Agriculture s’adresse, elle, aux producteurs, aux acheteurs et aux administrations agricoles.
06 · Avancement et contact
Où en est le projet, et comment le suivre.
Ce qui est publié, ce qui reste à documenter et comment prendre contact.
Où en sont les projets ?
WAGAS Group publie des ambitions et des indicateurs agrégés : un programme de 1,5 million de logements au Cameroun (et, ailleurs, 80 000 logements « en cours »), plus de 600 MW de capacité renouvelable en portefeuille de développement, 250 000 emplois projetés. Le cap affiché est NOVASCEND 2030.
Ces chiffres n’ont pas tous une échéance, une méthode de calcul ou un statut daté. La page Déploiement les confronte à ce qui reste à documenter pour chaque projet. Voir l’état des lieux.
Comment saurai-je si les engagements sont tenus ?
C’est l’une des exigences de la démarche : distinguer ce qui est annoncé, validé, en cours, livré et évalué, avec la source et la date. Chaque projet devrait être suivi avec les mêmes informations (territoire et partenaires, calendrier et moyens, statut et preuves, résultats et limites), mises à jour à mesure que les décisions sont prises.
Les indicateurs eux-mêmes restent à définir avec les acteurs locaux ; ils seraient publiés avec leur méthode, leurs résultats et leurs limites. Lire les principes de suivi.
Comment contribuer ou proposer un partenariat ?
Entreprises, experts, institutions et organisations qui souhaitent contribuer, par exemple dans la construction, l’énergie, l’eau, le numérique ou l’évaluation d’impact, peuvent passer par le site de WAGAS Group. Les collectivités et administrations sont les premières concernées : les projets se construisent avec les autorités locales et nationales.
Comment poser une autre question ?
Écrivez à contact@wagas-group.com. Les données transmises ne servent qu’à vous répondre ; les détails figurent dans les mentions légales et la confidentialité.