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Une économie qui profite au territoire
Transformer localement les ressources, financer les services essentiels et partager les bénéfices quand ils existent.

Vision · Un projet de société
NOVASCEND explore, avec les territoires africains, une autre façon de relier l’activité économique, les services essentiels et les décisions communes. L’enjeu n’est pas seulement de bâtir des villes : c’est de donner à leurs habitants davantage de possibilités, de droits et de pouvoir sur leur avenir.
L’ambition d’ensemble
Une ville intelligente ne se définit pas par ses seuls outils. La vision NOVASCEND consiste à repenser ensemble la création de valeur, la place du travail, l’accès aux services et la manière de décider. Ces règles ne peuvent être importées toutes faites : elles doivent être construites avec les habitants et les institutions des territoires concernés.
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Transformer localement les ressources, financer les services essentiels et partager les bénéfices quand ils existent.
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Créer des emplois protégés, développer les compétences et reconnaître d’autres contributions sans les substituer aux salaires.
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Donner une place réelle aux citoyens dans les priorités, le suivi des résultats et le contrôle des décisions.
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Permettre aux Africains de documenter, transmettre et raconter eux-mêmes leurs histoires et leurs initiatives.
La recherche NOVASCEND appelle cette orientation une « prospérité distribuée » : la croissance n’a de sens que si elle améliore la vie quotidienne, élargit les capacités et renforce l’autonomie des habitants.
Économie de la souveraineté circulaire
Le modèle présenté par WAGAS Group relie ressources, industrie, énergie, ville et services. La recherche NOVASCEND explore comment cette chaîne pourrait aussi ouvrir des droits et des bénéfices durables aux communautés.
Produire sur le territoire à partir des ressources et savoir-faire locaux, au-delà de l’extraction ou de l’exportation brute.
Mettre une énergie fiable et des infrastructures utiles au service des activités, des logements et des habitants.
Financer santé, éducation, mobilité, formation et équipements collectifs grâce à l’activité créée.
Prévoir une place pour des actifs communautaires et réinvestir le surplus disponible ; un dividende reste conditionnel.
Cette proposition associe plusieurs formes de propriété : investisseurs privés, autorités publiques, coopératives et véhicule communautaire. Le manuscrit envisage un Fonds de Prospérité Communautaire, distinct de WAGAS et soumis à des contrôles indépendants, pour détenir certains droits sur les actifs productifs et financer des bénéfices collectifs.
Le dividende communautaire reste une hypothèse, variable et conditionnelle. Il ne pourrait être calculé qu’après les coûts d’exploitation, l’entretien, les impôts, la dette et les réserves nécessaires. Les services essentiels et les droits existants ne doivent pas dépendre d’une promesse de rendement futur.
Travail et contribution
L’emploi rémunéré reste indispensable. Le soin, la transmission, la création, la recherche et l’engagement civique comptent aussi. Les reconnaître ne doit ni remplacer un salaire ni conditionner les droits essentiels à la productivité.
Chacun devrait pouvoir choisir son activité, en changer et disposer de temps pour apprendre, créer, se reposer ou s’engager. Une contribution à la communauté ne peut devenir une obligation donnant accès aux besoins essentiels.
Reconnaître le soin, le bénévolat ou la transmission ne doit ni remplacer un emploi payé ni affaiblir les salaires, la sécurité, les droits syndicaux et la protection sociale des travailleurs.
Si l’organisation productive et l’IA libèrent du temps ou augmentent la productivité, la question devient collective : comment répartir les revenus, les possibilités d’activité et le temps disponible ?
La vie civique et culturelle peut éclairer l’évaluation d’un territoire à partir de données agrégées. Elle ne doit jamais conduire à noter les personnes ou à récompenser les seules activités jugées « utiles ».
Organisation citoyenne
La vie collective ne se pilote pas depuis une plateforme. NOVASCEND envisage des espaces où habitants, collectivités et acteurs économiques peuvent définir les priorités, confronter leurs intérêts et contrôler les choix qui engagent leur territoire.
Rendre accessibles les projets, leurs coûts et leurs alternatives avant les décisions, avec des formes de participation ouvertes au-delà du numérique.
Donner aux habitants une place dans le suivi des services et l’usage des ressources communes, sans se substituer aux institutions démocratiques.
Publier les résultats, rendre les responsables identifiables et prévoir des recours quand un service ou une décision porte atteinte aux droits.
Histoire, mémoire et avenir
C’est aussi une dimension de ce pouvoir d’agir. L’Histoire générale de l’Afrique, portée par l’UNESCO, fait connaître le continent depuis des perspectives africaines. NOVASCEND veut contribuer à cet horizon en donnant aux habitants, chercheurs, artistes et communautés les moyens de documenter et transmettre leurs récits, dans leurs langues et selon leurs choix.
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Documenter lieux, langues et mémoires avec les personnes concernées ; recueillir les témoignages avec consentement, attribution et droit de correction.
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Faire vivre ces savoirs dans l’apprentissage, les bibliothèques, les ateliers et les espaces publics, avec des supports accessibles et des échanges entre générations.
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Permettre aux habitants de raconter leurs initiatives et de décider localement de l’usage des archives, de leur image et de leurs contributions.
Cette ambition reste à construire avec les acteurs culturels, éducatifs et les habitants. Elle ne suppose ni programme déjà déployé ni partenariat avec l’UNESCO.
Outils numériques et droits
La plateforme NOVASCEND est envisagée pour relier énergie, santé, logistique, formation et services aux citoyens. Les outils d’aide à la décision restent à concevoir et à soumettre au contrôle public.
Services
Des informations fiables pourraient aider à repérer des coupures d’énergie, des difficultés d’accès aux soins ou des besoins de formation, puis à adapter les services avec les habitants et les institutions compétentes.
Décision
Des simulations pourraient éclairer l’arbitrage entre logement, mobilité, santé ou investissement productif. Les hypothèses, coûts et limites devraient être publiés ; la décision resterait humaine, débattue et contrôlable.
Droits
Les données personnelles devraient être minimisées et protégées. Les habitants devraient pouvoir accéder aux services sans dépendre d’une application unique, contester une décision et conserver la maîtrise de leurs données.
Plusieurs portes d’entrée pour un même service. Les parcours envisagés devraient fonctionner par SMS ou USSD sur téléphone classique, par message vocal et avec un accueil en présentiel. Le smartphone peut être un canal supplémentaire, jamais une condition d’accès.
Conditions de mise en œuvre
Le mémoire NOVASCEND, version 2 d’octobre 2026, décrit une architecture encore hypothétique. Ses droits, ses comptes et ses effets doivent être précisés et contrôlés avant que ses mécanismes puissent être présentés comme acquis.
Préciser dans chaque pays qui possède les actifs, qui bénéficie des services et des éventuelles distributions, quelles autorités décident et quels recours sont ouverts.
Établir des comptes vérifiables et financer l’entretien, les obligations et les réserves avant tout dividende. Les montants issus des simulations internes ne sont pas des rendements promis.
Séparer l’opérateur, le fonds communautaire, les autorités publiques et l’audit ; garantir la liberté de quitter la ville, de choisir d’autres prestataires et de transférer ses données.
Comparer les résultats aux objectifs annoncés et à des solutions alternatives, rendre publics les écarts et corriger ce qui ne fonctionne pas. L’état des projets et les preuves disponibles sont présentés dans Déploiement.
La recherche explore une « équation G » et un Utopia Index pour suivre les conditions de vie, les capacités, les ressources et la qualité des institutions. Ce ne sont pas des résultats d’impact établis : leurs critères devraient être publics, débattus et confrontés à des données indépendantes. Ils ne serviraient pas à noter les personnes.