Scène prospective : dans une cour, une aînée façonne une poterie avec un enfant, des élèves passent, deux adultes travaillent à un établi
Scène prospective · Image générée, non documentaire

Vies nouvelles · Six histoires prospectives

Quand la ville ouvre de nouvelles vies.

Aïcha, Moussa, Fatou, Ibrahim, Aminata et Mireille sont six personnages fictifs. Leurs parcours imaginent ce qui pourrait devenir possible dans une ville NOVASCEND une fois construite. Chacun montre comment plusieurs familles de services pourraient se rejoindre autour d’une vie concrète.

Six vies, une ville

Une ville se raconte à hauteur de vie.

Ces six histoires mettent en scène des habitants qui pourraient faire exister la ville NOVASCEND à leur manière. Cliquez sur un portrait pour entrer dans son parcours et voir comment les lieux, les services et les autres vies se répondent.

Illustration prospective d’Aïcha, coureuse et innovatrice textile
Personnage fictif · illustration prospective

De l’idée à l’activité

Aïcha, 22 ans

Courir librement pourrait lui donner une idée d’entreprise.

Aïcha imaginerait un vêtement sportif intégrant un dispositif de paiement, pour sortir courir sans téléphone. Dans un fab lab de quartier, elle rencontrerait des spécialistes, découvrirait les textiles intelligents et réaliserait un premier prototype.

Après des tests avec d’autres sportifs, elle pourrait suivre une formation entrepreneuriale, trouver des fournisseurs locaux et rechercher un financement adapté. Son histoire montre comment l’expérimentation, les compétences et l’activité économique pourraient se rejoindre sans exiger de moyens importants au départ.

Services et lieux envisagés : fab lab, mentorat, formation entrepreneuriale, mise en relation avec des fournisseurs et recherche de financement.

Illustration prospective de Moussa, enseignant avec ses élèves
Personnage fictif · illustration prospective

Apprendre pour agir

Moussa, enseignant

Sa classe pourrait devenir un laboratoire du quartier.

Pour rendre les sciences concrètes, Moussa proposerait à ses élèves de mesurer la qualité de l’air autour de l’école. Ils apprendraient à utiliser des capteurs, analyseraient leurs observations et discuteraient de solutions pour certains espaces.

Leurs observations pourraient être partagées avec les habitants et les services chargés de l’environnement, puis suivies dans le temps. L’école ne transmettrait pas seulement des connaissances : elle aiderait les jeunes à comprendre leur environnement et à agir sur lui.

Services et lieux envisagés : ressources pédagogiques, mesures environnementales, partage des résultats et dialogue avec les responsables compétents.

Illustration prospective de Fatou dans un jardin urbain
Personnage fictif · illustration prospective

Transformer les ressources

Fatou, entrepreneure associative

Les biodéchets pourraient devenir le début d’une coopérative.

Fatou constaterait que les déchets organiques de son quartier sont peu valorisés. Avec un living lab, elle testerait un circuit local de collecte et de compostage, mobiliserait des habitants et utiliserait le compost dans des jardins urbains.

Un calendrier de collecte, un suivi des matières et des débouchés pour le compost pourraient aider la coopérative à s’organiser. Si l’essai fonctionne et trouve un modèle viable, le bénéfice serait à la fois écologique, économique et collectif.

Services et lieux envisagés : living lab, collecte et compostage de proximité, suivi des matières, jardins et accompagnement coopératif.

Illustration prospective d’Ibrahim dans un futur espace public partagé
Personnage fictif · illustration prospective

Proposer et décider

Ibrahim, habitant engagé

Une proposition citoyenne pourrait changer son quartier.

Ibrahim remarquerait que les jeunes disposent de peu d’espaces pour se retrouver et pratiquer le sport. Par un dispositif de participation accessible sur téléphone et en présentiel, il proposerait un espace public polyvalent.

Sa proposition serait discutée avec les habitants et étudiée par les responsables compétents. Un suivi public des décisions lui permettrait de voir ce qui est retenu, modifié ou refusé, et pourquoi. Si l’emplacement qu’il avait imaginé n’était pas retenu, la raison serait publiée et il pourrait la discuter ou proposer un autre lieu. La proposition pourrait ensuite orienter la conception du lieu et ses règles d’usage.

Services et lieux envisagés : proposition par téléphone ou en présentiel, assemblées et ateliers de conception, suivi public des décisions.

Illustration prospective d’Aminata, ancienne couturière
Personnage fictif · illustration prospective

Transmettre et créer

Aminata, 67 ans

Son savoir-faire de couturière pourrait ouvrir l’avenir des autres.

Aminata rejoindrait un atelier intergénérationnel pour transmettre des gestes appris au fil des décennies. Avec des jeunes, elle réparerait des vêtements, expérimenterait des matériaux et imaginerait de nouvelles créations.

Un service de réparation et de réemploi pourrait donner une suite concrète à cet atelier, tandis qu’une rémunération juste reconnaîtrait son savoir-faire. Elle pourrait aussi aider Aïcha à développer son projet textile. Son parcours rappelle que la contribution à la prospérité ne se réduit ni à l’emploi salarié ni à l’âge.

Services et lieux envisagés : atelier accessible, formation entre générations, réparation et réemploi, rémunération juste de la transmission.

Illustration prospective de Mireille, nouvelle habitante, dans la cour d’un quartier avec un centre de santé
Personnage fictif · illustration prospective

S’installer et prendre soin

Mireille, nouvelle habitante

S’installer en ville et prendre soin des siens pourrait ne faire qu’un seul parcours.

Mireille arriverait dans la ville avec ses deux enfants et sa mère, dont la santé demande un suivi régulier. Un accueil pour les nouveaux habitants l’aiderait à réunir ses documents, à comprendre les conditions d’accès au logement et à visiter des logements adaptés à sa famille, dont l’un de plain-pied pour sa mère. Le premier logement proposé pourrait ne pas convenir : elle pourrait le refuser sans perdre sa place, sa demande restant suivie selon des critères d’attribution connus de tous.

Une fois installée, elle prendrait rendez-vous au centre de santé du quartier par téléphone ou sur place, retrouverait, avec l’accord de sa mère, le suivi de ses soins d’un lieu à l’autre et recevrait les rappels de vaccination des enfants. Un service d’aide aux aidants lui offrirait des heures de relais pour travailler ou se reposer. L’accès aux soins ne dépendrait pas de ce qu’elle apporte à la communauté. Son parcours rappelle qu’un logement, des soins et la sécurité forment le socle sur lequel les autres projets peuvent s’appuyer.

Services et lieux envisagés : accueil des nouveaux habitants, démarches et documents, accès au logement avec critères publiés, centre de santé de proximité, suivi partagé des soins, aide aux aidants.

Une seule ville imaginaire

Six trajectoires, un récit collectif.

Aminata pourrait transmettre à Aïcha. Les élèves de Moussa pourraient contribuer aux essais du fab lab. Fatou et Ibrahim pourraient utiliser les mêmes espaces de participation. Les enfants de Mireille pourraient être dans la classe de Moussa. Ces six récits donnent à voir une partie de la vision : se déplacer ou gérer l’énergie et l’eau ouvriraient d’autres parcours. Explorer les huit familles de services.

Ce qui relie ces vies compte autant que les services pris séparément.